JOHN MODERNO
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SARAH SZE
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Sarah Sze née en 1969 à Boston, est une artiste et sculpteur américaine, vivant à New York. Elle est connue particulièrement pour ses sculptures in situ éphémères, dans lesquelles des milliers de petits objets de la vie quotidienne sont assemblés dans des formes fragiles, légères et étirées, souvent avec beaucoup d'ironie.

Elle a fait ses études à la Yale University dans le New Haven (diplômée en 1991) et à la School of Visual Arts à New York (diplômée en 1997).

Ses installations sont étroitement liées au contexte architectural des lieux d'exposition, l'architecture et la ville étant au centre de son travail.

Son travail a été présenté dans des expositions personnelles au Musée d'art contemporain de Chicago (1998), au Musée des Beaux-arts de Boston, à l'institut des arts contemporains de Londres, et à la Fondation Cartier à Paris (1999), la Biennale de Berlin (1997), la Biennale de Venise (1999 et 2013), et la biennale de Lyon (2009), en plus d'expositions collectives.

Plus récemment, elle a installé des sculptures dans les collections du Massachusetts Institute of Technology et au Musée d'art contemporain de San Diego.

JONAS MEKAS
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Jonas Mekas was born in 1922 in the farming village of Semeniškiai, Lithuania. He currently lives and works in New York City. In 1944, he and his brother Adolfas were taken by the Nazis to a forced labor camp in Elmshorn, Germany. After the War he studied philosophy at the University of Mainz. At the end of 1949 the UN Refugee Organization brought both brothers to New York City, where they settled down in Williamsburg, Brooklyn.

Two months after his arrival in New York he borrowed money to buy his first Bolex camera and began to record brief moments of his life. He soon got deeply involved in the American Avant-Garde film movement. In 1954, together with his brother, he started Film Culture magazine, which soon became the most important film publication in the US. In 1958 he began his legendary Movie Journal column in the Village Voice. In 1962 he founded the Film-Makers' Cooperative, and in 1964 the Film-Makers' Cinematheque, which eventually grew into Anthology Film Archives, one of the world's largest and most important repositories of avant-garde cinema, and a screening venue.

During all this time he continued writing poetry and making films. To this date he has published more than 20 books of prose and poetry, which have been translated into over a dozen languages. His Lithuanian poetry is now part of Lithuanian classic literature and his films can be found in leading museums around the world. He is largely credited for developing the diaristic forms of cinema. Mekas has also been active as an academic, teaching at the New School for Social Research, the International Center for Photography, Cooper Union, New York University, and MIT.

Mekas' film The Brig was awarded the Grand Prize at the Venice Film Festival in 1963. Other films include Walden (1969), Reminiscences of a Journey to Lithuania (1972), Lost Lost Lost (1975), Scenes from the Life of Andy Warhol (1990), Scenes from the Life of George Maciunas (1992), As I was Moving Ahead I saw Brief Glimpses of Beauty (2000), Letter from Greenpoint (2005), Sleepless Nights Stories (2011) and Out-takes from the Life of a Happy Man. In 2007, he completed a series of 365 short films released on the internet -- one film every day -- and since then has continued to share new work on his website.

Since 2000, Mekas has expanded his work into the area of film installations, exhibiting at the Serpentine Gallery, the Centre Pompidou, Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, the Moderna Museet (Stockholm), PS1 Contemporary Art Center MoMA, Documenta of Kassel, the Museum Ludwig in Cologne, the State Hermitage Museum in St. Petersburg, and the Venice Biennale. 

LAURA GOZLAN
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 Laura Gozlan's practice revolves around experimental films, videos and visual installations assembling documents, sculptural environments and models. She appropriates images borrowed from genre cinema and scientific films she rearranges in editing. She is interested in scientific utopias and the communities they federate with a predilection for their representation in cinematographic subgenres. 


    Her works explore the links between counterculture and posthumanism, their founding myths (New Age, Cybernetics) and their dystopias.

MELIK OHANIAN
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Melik Ohanian est né en France en 1969. Il vit et travaille entre Paris et New York.  Il a montré son travail lors de 
plusieurs expositions  personnelles : Galerie Chantal Crousel et Palais de Tokyo à Paris,  South London Gallery à Londres,  De Appel  à Amsterdam,  IAC à Villeurbanne, Yvon Lambert à New York, Museum in Progress à Vienne, Centre  pour l’Image Contemporaine  à Genève, Matucana 100 à Santiago du Chili.
 
Il a également participé à de nombreuses expositions collectives dans le monde et en particulier aux Biennales de Sao Paulo (représentation française), Berlin et Sydney en 2004, aux Biennales de Moscou et de Lyon en 2005, aux Biennales de Gwangju et de Séville en 2006, et plus récemment à la 52e Biennale de Venise en 2007.
 
Le travail de Melik Ohanian s’entend en terme de territoires physiques et conceptuels  dont le point central serait la notion de temps. Nourrie de recherches, de méthodes scientifiques et de philosophie, son oeuvre se développe au travers d’une multiplicité de médiums. Les dispositifs réalisés interrogent les modes de représentation de l’exposition et dépassent les cadres habituels de l’image dans ses dimensions spatiales et temporelles (photographie, film, vidéo etc.). Les projets de l’artiste sont spécifiques à leurs contextes de production et d’exposition tout en s’interrogeant l’un l’autre.
ALICIA FRAMIS
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Alicia Framis (1967 Barcelona, Spain) is a multi-disciplinary artist whose practice blends architecture, design, fashion and performance. Her work is project based and focuses on different aspects of human existence within contemporary urban society. Framis often starts out from actual social dilemmas to develop novel settings and proposed solutions. She develops platforms for creative social interaction, often through interdisciplinary collaboration with other artists and specialists across various fields.

Alicia Framis studied at the Barcelona University and the École de Beaux Arts in Paris. She completed two masters programs, one at the Institut d’Hautes Etudes, Paris and another at Rijksakademie Van Beeldende Kunsten, Amsterdam. Framis won Prix Lleida Contemporary Art, Spain (2000) and Prix de Rome, Italy (1997). Her recent solo exhibitions include the MUSAC, Castilla y Léon (2014), Museum voor Moderne Kunst Arnhem (2013), La Frac Haute-Normandie, Rouen (2012), Ullens Center for Contemporary Art, Beijing (2010), Centre d’Art Santa Mònica, Barcelona (2008), Palais de Tokyo, Paris (2002), and many more.

Framis represented The Netherlands in the Dutch Pavilion at the 50th Venice Biennale (2003) and has had work featured in the 2nd Berlin Biennale (2001), Performa 09 New York (2009), and Manifesta 2 Luxemburg (1998). Her work is included in numerous permanent collections, including those of Collection FRAC Lorraine (France), Migros Museum für Gegenwartskunst (Switzerland), Museum Boijmans van Beuningen (Netherlands), MUSAC de Castilla y Léon (Spain), Rabo Art Collection (Netherlands), Stedelijk Museum Collection (Netherlands), among others.

JORIS LACOSTE
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Joris Lacoste se fait d'abord connaître comme auteur de théâtre à la fin des années 1990 : ses textes sont publiés chez Théâtre Ouvert et Inventaire/Invention, et traduits en anglais, en italien, en allemand, en croate et en portugais.
 
À partir des années 2000, après diverses collaborations avec des metteurs en scènes et chorégraphes, il entreprend de créer ses propres spectacles : 9 lyriques en 2005 (Laboratoires d'Aubervilliers), Purgatoire en 2007 (Théâtre National de la Colline), Parlement en 2009 (Fondation Cartier pour l'art contemporain). Ses pièces travaillent à inventer des formes originales d'écriture et de parole jouant avec les codes de la représentation. Elles empruntent aussi bien au théâtre, à la danse, aux arts visuels, à la musique, à la poésie sonore, qu'à des formes non artistiques comme le jeu, la conférence, le discours politique, le sport.
 
Son travail revendique une dimension de recherche, sous-tendue par une forte activité théorique (articles, conférences, ateliers, séminaires). Il a ainsi initié deux projets collectifs : le projet W (théorie, pratique et critique de la performance) en 2004, et l'Encyclopédie de la parole (exploration de la diversité des formes orales) en 2007.
Il pratique également l'hypnose à travers le projet Hypnographie, dans le cadre duquel il a réalisé diverses performances, une pièce radiophonique, une installation sonore, une exposition, un spectacle.
 
Son travail a été programmé notamment au Théâtre de la Bastille, au Centre Pompidou, au Théâtre de Gennevilliers, au Théâtre de la Cité internationale, au Festival d'Automne, au Théâtre National de la Colline, au Printemps de Septembre, à la Villa Arson, au Théâtre Garonne de Toulouse, à la Fondation Cartier pour l'art contemporain, au FIAF de New York ainsi qu'à la biennale Performa.
 
Il a été co-directeur des Laboratoires d'Aubervilliers de 2007 à 2009.
DOMINIQUE GONZALES FOERSTER
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est une artiste et réalisatrice française née le  à StrasbourgElle vit à Paris et Rio de JaneiroDominique Gonzalez-Foerster a exposé à la Dia Arts Foundation, New York (Chronotopes & Dioramas [archive], 2009) ; à la Turbine Hall, Tate Modern, Londres (TH.2058, Unilever Series [archive], 2008) ; au MUSAC Museo de Arte Contemporáneo de Castilla y Léon (Nocturama* [archive], 2008) ; et au Musée d'art moderne de la ville de Paris / ARC, (Expodrome, 2007).

Elle a également participé à Skulptur Projekte Münster [archive] (2007) et à la Documenta XI [archive], Kassel (2002).

Le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective (2015) intitulée Dominique Gonzalez-Foerster, 1887-2058 

Ces dernières années, Dominique Gonzalez-Foerster a mis en scène T.451 [archive] à la Tensta Konsthall & the Asplund’s library à Stockholm (2012) ; The 121st Night [archive] à Istanbul avec Tristan Bera produit par Protocinema ; T.1912 [archive] avec the Wordless Music Orchestra au Guggenheim Museum, New York (2011) ; et K.62/K.85 à l'occasion de Performa 09 NY (2009) avec Ari Benjamin Meyers.

Avec la complicité de Nicolas Ghesquière, Benoît Lalloz et Martial Galfione, Dominique Gonzalez Foerster a imaginé des boutiques pour Balenciaga.

Depuis les années 90, Dominique Gonzalez-Foerster a noué un dialogue avec des chanteurs. 

Elle s’est occupée avec Ange Leccia de la scénographie du concert de Christophe donné à l'Olympia le 11 mars 2002, à l'occasion de la tournée La Route des Mots. Un DVD de Christophe sur lequel les deux artistes ont aussi travaillé est sorti en 2002.

Il y a également eu la mise en image de La Tournée des Grands Espaces d'Alain Bashung (2004), ainsi que la réalisation du DVD Bashung(s) (2004)

Atomic Parc (2004), Parc Central (2006), No Return (2009) comptent parmi les nombreux films de Dominique Gonzalez-Foerster.

 

Elle a également coréalisé des films avec Ange Leccia, tel que Ile de Beauté (1996), et plus récemment avec Tristan Bera pour Belle comme le jour(2012).

BENJAMIN HUGARD
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"Pourquoi Benjamin Hugard ? Parce que je ne l’ai jamais vu se réfugier dans un flou artistique, espérant que l’obscurité de son travail soit perçue comme de la profondeur ; parce qu’il n’a jamais été nécessaire de faire appel à des formules comme la « déconstruction des récits » pour justifier que ses œuvres manquent d’engagement et de clarté ou la notion d’inframince qui apparaît toujours lorsqu’un travail est si minimal qu’il risque de s’évaporer, de disparaître

avant d’avoir été vendu par le discours même qui lui donne existence sous prétexte de le décrire. Si la référence
à l’histoire est très présente chez
Hugard, son évocation n’est jamais

la seule raison d’être de ses œuvres. Ainsi, une interprétation de ses travaux ne vise pas essentiellement à découvrir la référence que l’artiste y aurait cachée tel un œuf de Pâques. Ses pièces ne s’épuisent pas dans ce que j’appelle L’effet « Vous Savez... ? » qui porte aujourd’hui tant d’œuvres. Vous savez ? Cette girafe empaillée a été tuée dans un bombardement israélien. Vous savez ? Cette sculpture représente la montagne du film culte de Steven Spielberg, etc. « Très bien », ai-je toujours envie

de dire, « mais qu’est-ce que ça nous
dit au juste sur notre temps, le cinéma ou le conflit entre l’Israël et la Palestine ? Est-ce autre chose qu’un surplus de sens pour une jolie œuvre ?
». C’est à nous, critiques, de faire la différence lorsque les commissaires et gérants des grandes institutions ne la font pas.
J’ai rencontré Benjamin Hugard en 2007, lorsqu’il était étudiant à la Villa Arson [à Nice]. Il travaillait sur une série de photographies où des habitants des cités de Nice lui présentaient des dégradations tout en cachant leur visage, référence au photojournalisme, dont Hugard s’inspirait par la prise de vue tout en la mettant à mal par la mise en scène.
La tension qu’il crée entre un
langage photographique emprunté et l’usage qu’il
en fait
est essentielle pour cet artiste qui cherche à éviter les pièges de la photographie, en particulier l’« instant décisif » à la Cartier-Bresson - et ce, parfois, en le mimant.
Les sans-abri de la série «
Focus on money
» nous balancent à la figure leur
« salaire » pour la prise de vue, négociée avec l’artiste. Les pièces paraissent suspendues en l’air comme par magie. On perçoit pourtant au fond le geste qui les a fait voler. Se servant d’un médium où le pouvoir d’authentification l’emporte sur le pouvoir de représentation, l’artiste nous livre des mises en scène instantanées d’un autre monde possible."

Klaus Speidel

IRENE KOPELMAN
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Irene Kopelman was born in Cordoba, Argentina, in 1974. She studied at the School of Arts at the National University of Cordoba where she obtained her bachelor's and master's degree in painting (1994 - 2002). In 2002, Kopelman was accepted within the two-year international residency program at the Rijksakademie van beeldende Kunsten in Amsterdam. She currently divides her time between Amsterdam, Argentina and the regions where her work and research take her.

In the Netherlands, Kopelman began researching the representations of landscapes as recorded by 18th and 19th century naturalists. This period of exploration, during the age of the Enlightenment, is richly archived in museums across the world.

 After several years of working with museum collections, Kopelman became curious about the process of personally confronting the landscape. This line of questioning led to projects such as ‘The Levy’s Flight’ (2009), which began with an exploration of the lava-fields in Hawaii’s national park on the Island of Hawaii. In 2010, Kopelman embedded herself within a polar research team on a sailing boat headed to Antarctica from Argentina. She worked plein-air within the Antarctic landscape. ‘50 Metres Distance or More’ was the resulting exhibition that encompassed a series of drawings, paintings and an eponymously titled artist book.

Her interest in interdisciplinary practices led her, together with the artist Mariana Castillo Deball, to form Uqbar Foundation – a platform for constructing dialogue between different fields of knowledge. This resulted in projects such as ‘Zeno Reminder’, an installation at Performa 09, New York (2009) and the exhibition ‘A for Alibi’, de Appel, Amsterdam (2007) amongst others.

Kopelman has always believed in drawing as a tool for understanding the world around her and in art as a form of knowledge. Such a belief-system steered her towards an ongoing collaboration with Roma Publications. A serialised set of artist books titled ‘Notes on Representation’ ensued and continues. Consequent to this view was her pursuit of a Ph.(D) in Fine Arts in partnership with the Utrecht Graduate School of Visual Art and Design and The Finnish Academy of Fine Arts, completed in 2011.

SANTIAGO SIERRA
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Santiago Sierra vit au Mexique depuis 1998. Son art  pose de manière brutale la question du travail et de son exploitation à  travers des performances,  des installations, des photographies ou des vidéos. 

Controversé, Santiago Sierra construit des œuvres radicales  qui  proposent  une  lecture  du contexte géopolitique dans lequel il se produit.
 
Polémique,  il  explore  la société mondialisée  comme un catalogue  de  formes.  Son  regard  est cru,  dérangeant, acide. Chaque pièce est un pamphlet, un haut le coeur. La marchandisation des relations humaines y est dénoncée avec une cruauté égale à ce qu'il dénonce. C'est un monde sans gratuité que cet artiste sulfureux nous donne à voir.
JENNY HOLZER
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Jenny Holzer, née le 29 juillet 1950 à Gallipolis en Ohio, est une artiste conceptuelle américaine. Le centre de son travail est principalement basé sur la diffusion de ses vers percutants dans des lieux publics.

Barbara KrugerCindy Sherman, Sarah Chalesworth, Louise Lawler et Jenny Holzer font partie de cette branche d'artistes féministes émergents des années 1980 qui cherchent une nouvelle façon de rendre la narration et les commentaires, une part implicite des arts visuels.

La dimension publique fait partie intégrale du travail de Jenny Holzer. Ses installations à grande échelle ont été aperçues sur des panneaux d'affichage publicitaires, sur des immeubles et autres bâtiments où son œuvre fut projetée et sous forme DEL. Ces panneaux lumineux furent ses œuvres les plus visibles malgré la variété des médiums utilisés par l'artiste, incluant des affiches, des panneaux peints, des bancs fait en pierre, des peintures, des photos, des vidéos, des sons, des projections, Internet et une voiture de course pour la marque BMW. Les projections composées de textes illuminés sont au cœur de l'ensemble des œuvres de Jenny Holzer depuis 1996.

 

Elle a un discours profondément subversif et provocateur, d'autant plus qu'elle tient à diffuser ses messages dans la sphère sociale de la façon la plus large possible. Elle se revendique elle-même comme artiste publique, reprenant ainsi l'héritage des artistes constructivistes, comme Tatline ou Rodtchenko, qui prônaient la fonction utilitaire de l'art. Pour elle l'art doit être non seulement dans la rue, mais doit utiliser les moyens de communication les plus visibles, afin d'être perçu par le plus grand nombre, et par des publics différenciés. Elle est en cela héritière du pop art, d'Andy Warhol, et de toute la génération imprégnée de la culture des médias, de la télévision et de la publicité. Holzer décrit dans une interview de Claire Malroux pour la revue Po&sie, son choix pour le numérique. Elle explique l'impact de la forte lumière en mouvement qui attire l'oeil des passants. De cette façon, elle s'en inspire pour projeter son message dans la ville. L'artiste spécifie aussi que son choix pour l'emplacement idéal pour projeter dépend de son message. Il est étroitement relié à sa position

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Reproductions numeriques d'oeuvres d'art et d'éléments artistiques. Publication et visuel de Theo Boyadjian.

 
ARTISTES
BIANCA BONDI
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Avec une approche multidisciplinaire souvent spécifique au site, la pratique de Bianca Bondi implique l’activation d’objets. Les matériaux sont choisis pour leur potentiel de transformation ou leurs propriétés intrinsèques. Résultant en des surfaces, étranges et nouvelles.

Son processus de travail peut être assimilé à une pratique rituelle ou une sorte d’alchimie expérimentale dans la promotion de la mutation et pour en finir dans un dissolution poétique - une performance conceptuelle des matériaux.

Elle corrèle ces combinaisons organiques à diverses situations actuelles flirtant avec des sujets spirituels, psychologiques et sociaux tout en honorant l’intangible.

NICOLAS DAUBANES
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"J’investis des questions essentielles : la vie, la mort, la condition humaine et les formes sociales qui les façonnent. Dans mes derniers travaux, la vitesse, la fragilité, la porosité, l’aspect fantomal des images et des matières, transmettent la pression du passé au croisement de ce qui va advenir.

Mon travail s’inscrit dans la durée, il dessine un chemin, une trajectoire qui tend vers la recherche de la liberté, du dégagement de la contrainte. Je tâche d’expérimenter l’intensité et la rigueur, je joue avec le danger, mental, visuel, physique, pour renforcer l’énergie créatrice et en transmettre la force. Je suis conduit par mon histoire, mes propres questions existentielles et par le choix d’une adéquation permanente et subtile entre forme et contenu.

Par exemple : le silicone, celui-là même qui habituellement est utilisé pour restaurer les bâtiments patrimoniaux, transposé, permet de créer un nouvel espace qui induit visuellement la disparition du mur d’origine et suggère une possible échappatoire (Série des Membranes). De cette façon, mue et peau s’introduisent dans mon propos. La limaille de fer, utilisée dans les dessins, renvoie aux barreaux des prisons, mais aussi aux limes qui permettent l’évasion. Cette matière fine et dangereuse pour l’œil se dépose par aimantation tandis que le moindre souffle peut faire disparaitre le dessin. Ce qui apparaît est fragile, il faut en prendre soin et savoir que tout est éphémère. Le béton chargé de sucre, inspiré du geste vain des résistants pendant la seconde guerre mondiale, corrobore le caractère fugitif, temporaire des objets produits dans mon travail.

Il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital." 

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CRISTINA GARRIDO
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The work of Cristina Garrido is essentially based upon an operative research on the conditions of possibility of the status of the work of art in its relationship with the social devices and protocols that constitute platforms of visibility for artists' work.

 
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Eric Duyckaerts, né à Liège le 4 Février 1953 et mort à Bordeaux le 25 Janvier 2019, est un artiste contemporain belge, créateur d'installations, vidéaste, dessinateur, pastelliste. Après avoir étudié le droit et la philosophie, Eric Duyckaerts choisit la voie de l'art en s'inscrivant à l'Institut des Hautes études en arts classiques de Paris. Il enseigne dans plusieurs écoles d'art, dont la Villa Arson à Nice, l'école Supérieure d'art Pays Basque à Biarritz et enfin l'Ecole Nationale Supérieure d'arts de Paris Cergy.

 Il est cofondateur avec Michel Delamarre, Jacques Delcuvellerie, Monique Ghysens, Francine Landrain, Jany Pmpaud et François Sikivie deu Groupov, en 1980.

Il élabore depuis le milieu de s années 80 une œuvre où se mêlent des performances, des vidéos ainsi que des objets et des installations, pas nécessairement liés à ses conférences.

À propos de ses vidéos exposées en 2007 à la galerie Emmanuel Perrotin : « Elles seront axées sur un personnage. On pourrait l'appeler Éric D. C'est un personnage qui navigue entre le professeur et le savant fou. Il a beaucoup d'idées à faire partager. Son enthousiasme n'est pas feint. Il fonce dans ces sphères de connaissance où il se sent bien."

ANA MAZZEI
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Ana Mazzei was born in 1980, in São Paulo (Brazil), where she lives and works.

 

She has completed a BFA at Fundação Armando Alvares Penteado (FAAP) and a MA in Visual Poetics at UNICAMP. In 2011/12 she was a participant in the Independent Study Program at Escola São Paulo (PIESP) directed by Adriano Pedrosa. In 2013 she was selected for the artistic Residence at Cité des Arts - Paris with a scholarship from FAAP. 

With a pluralistic practice that challenges and explores the structures, materiality and histories of representation and visuality, often in relation to the distinction between the theatrical and the real in contemporary life. Mazzei's work spans a broad range of media that creates playful, ephemeral and often participatory artworks including sculpture, photography, prints, video and sound, which normally converge in installations. From walking through markets to driving down the road - as integral parts of her production: to understand that everyday we are performing on every level and we are always in costume shifting perception and drawing attention to the act of seeing. Inspired by the educational ideas of Paulo Freire and Augusto Boal authors of The Pedagogy of the Oppressed and The Theatre of the Oppressed. Mazzei's replayed things, roles, movements, patterns, repeated words and sentences, reanimated feelings. Ana is a member and founder of Teatro Facada.

YAN DUYVENDAK
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Né en 1965 en Hollande, vit à Genève et à Barcelone. Formé à l'Ecole supérieure d'art visuel de Genève, il pratique la performance depuis 1995. Présente régulièrement ses performances, notamment à la Fondation Cartier à Paris (Soirée Nomade, 1995), au Festival for performing arts EXIT, Helsinki (2001), à Art Unlimited Basel (2002), au Museo Reina Sofia de Madrid (Don't Call It Performance, 2003), à la Biennale de Guangju (2004), à Image Forum, Tokyo (2005), à la Ménagerie de verre, Paris (2006) à Vooruit, Gand (2007), au Festival d’Avignon (2008), au Theaterspektakel Zurich (2009), ou encore à la Comédie de Genève (2010).

Son travail vidéo se trouve dans de nombreuses collections publiques et privées, allant du Musée des Beaux-Arts de Lyon au Museum für Kommunikation de Bern.

CLEMENTINE CARSBERG
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Fenêtres, échelles, chaise, yaourt, douche, plante, livre, valise, gouttière, brique, cadre. Tout un fatras de décor d'objets domestiques qui vous enveloppe. Cet amoncellement de panoplies qui accable chaque homo modernus gavé contemporain. En principe il suffirait de respirer pour vivre : mais non, il nous faut ce tas de choses avec des tas d'images qui renvoient à d'autres tas de choses.

Devenu, ici, l'instrument de l'artiste, le papier peint joue toujours une musique avec des sortilèges : il enveloppe et nous enveloppe de mémoires privées, il est sur les murs et dans la rêverie des enfants. Mémoire domestique ou hôtelière, étrangère ou familiale, papiers vus, papiers kitsch, papiers intimes, papiers de dépucelages et papiers de deuils, papiers d'amour et papiers d'ennui. Il s'agit ici, bien évidemment, du vrai papier peint : avec des motifs et non de ces papiers neutres, unis et insipides qui ont pour seule vertu d'effacer leur existence.

PABLO GARCIA
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Pablo Garcia est un jeune artiste de Montpellier, membre du collectif Jourdepaye. Ses recherches consistent à prélever des éléments du réel pour les faire dialoguer autrement. Ses "échantillons" sont retravaillés pour leur redonner des lectures à plusieurs niveaux.

 C'est à travers la mise en jeu d'événements historiques que nous pouvons relire le présent sous un nouvel angle. Ce postulat et la rencontre avec un lieu ou un paysage, dan une expérience à la fois physique et mentale, sont les points de départ de sa recherche.

 Les images qu'il donne à voir engagent un parti pris dans sa perception. A partir de la lisibilité et de la visibilité des dispositifs créés, il postule différentes interprétations possibles. Dans cette société où règne la surmédiatisation et l'immédiateté des informations, la lente révélation de ses images impose une durée et une distance au spactateur, afin d'aller au-delà des apparences.


DIANE GUYOT
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L'oeuvre de Diane Guyot est marquée par les formes du pouvoir et l'exploration de nos expériences quotidiennes : la nourriture, les lois, les plans sociaux, les émeutes, la paranoia sécuritaire, la maîtrise des foules, l'économie, l'écologie. Autant de sources d'inspiration pour une oeuvre polymorphe, où se combine le dessin, la video, la performance et le graphisme mobilisant le langage et les disciplines artistiques, élaborant une réflexion sur le potentiel discursif de l'art à des fins politiques et contestataires.

ALAIN DECLERCQ
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"Alain Declercq décompose la dialectique du regard en déjouant les stratégies de surveillance ou les symboles du pouvoir en place. Artiste du petit grain de sel enrayant la machine huilée, rodée, des formes de domination, Alain Declercq s'interroge sur la manière dont l'art peut mettre en crise des systèmes symboliques. Il pénètre ou intervient dans des lieux fermés, espaces représentatifs du pouvoir économique et consumériste. Ses travaux relèvent d'un interventionnisme œuvrant au sein de l'organisation du monde tel qu'il est. " Agnès Lontrade

 
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